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Test d’étanchéité échoué : que faire ?

Un résultat au-dessus du seuil n’est pas une impasse. On localise les fuites, les artisans corrigent, puis on revient mesurer : c’est la contre-visite.

  • Fuites montrées sur place
  • Contre-visite pour valider
  • Conseils pour les artisans
Porte soufflante rouge installée dans l’encadrement d’une porte d’entrée, prête pour la mesure

Le résultat est au-dessus du seuil.

Le seuil réglementaire est de 0,6 m³/(h·m²) en maison individuelle et de 1,0 m³/(h·m²) en logement collectif, sauf si votre étude thermique fixe un objectif plus exigeant. Si la mesure le dépasse, le bâtiment n’est pas assez étanche à l’air : l’air froid ou chaud passe par des défauts qu’il faut trouver et reboucher.

C’est plus fréquent qu’on ne le croit, et presque toujours réparable. Le plus important est de savoir où sont les fuites, pas seulement d’avoir un chiffre.

De l’échec à la conformité, en 4 étapes.

  1. On localise les fuites

    Pendant la mise en dépression, chaque entrée d’air est repérée et vous est montrée sur place.

  2. On vous explique quoi corriger

    Le rapport indique les fuites repérées et les conseils de correction.

  3. Les artisans corrigent

    Chaque lot concerné reprend ses points : joints, traversées, menuiseries, trappes, prises.

  4. On revient mesurer

    La contre-visite valide le nouveau résultat pour votre attestation de fin de chantier.

Où se cachent les fuites les plus courantes ?

  • les traversées de parois : gaines électriques, conduits, évacuations, câbles ;
  • les menuiseries : raccords entre le dormant et le mur, coffres de volets roulants ;
  • les trappes d’accès aux combles et les liaisons plafond-murs ;
  • les prises et boîtiers électriques sur les murs extérieurs ;
  • les jonctions entre matériaux : mur-plancher, mur-toiture, cloison-plafond ;
  • les conduits de cheminée ou de poêle et leurs habillages.

Ces points sont difficiles à reprendre quand les doublages sont posés. D’où l’intérêt du test intermédiaire, réalisé quand le bâtiment est hors d’air et avant les plaques de plâtre.

Un retard sur la DAACT ? L’attestation de fin de chantier ne peut pas être délivrée tant que le résultat n’est pas conforme. Prévenez-nous dès que possible : nous organisons la contre-visite dès que les corrections sont terminées.

Questions fréquentes.

Que se passe-t-il si le test échoue ?

On vous montre précisément les fuites, les artisans corrigent, puis on revient mesurer : c’est la contre-visite. Plusieurs de nos clients en parlent dans leurs avis.

Peut-on valider un test échoué sans le refaire ?

Non. Le résultat doit être conforme à l’exigence applicable pour que l’attestation de fin de chantier soit délivrée. Après correction, il faut une nouvelle mesure.

Qui paie les corrections ?

Les reprises relèvent des entreprises qui ont réalisé les ouvrages concernés, selon votre contrat. Nous indiquons les fuites, nous ne corrigeons pas nous-mêmes : c’est ce qui garantit notre indépendance.

La contre-visite est-elle facturée ?

Cela dépend de votre devis. Demandez-nous si elle est incluse avant de commander, et prévoyez-la dès le départ si votre chantier est serré.

Comment éviter un échec ?

En faisant un test intermédiaire quand le bâtiment est hors d’air, avant les doublages : les fuites se corrigent alors en quelques minutes, sans casser.

Besoin d’une contre-visite ?

Devis gratuit, sans engagement. Un seul interlocuteur, du premier appel au rapport.